[Poème] Une Image sur le Sable (05/08/2003)

 Une Image sur le Sable (05/08/2003)
Ton visage dans mes souvenirs
Était comme un espoir dans ma tresse
Penser à toi constamment, jour et nuit
Me rappelait cet amour impossible
Aucun sentiment ne venait de ta part
Seulement celui d'une amit aujourd'hui oubliée
Ton visage devant mes yeux
S
'efface tout doucement maintenant
J'ai décidé de tourner la page
D
e vivre ma vie au jour le jour
D'un geste de ma main, tu commences à disparaître
C
omme ton nom que j'écrivais sur le sable
Et que la mer, que je remplissais de mes larmes
A
décidé de balayer
Comme je te raye aujourd'hui de ma vie...
# Posté le dimanche 27 janvier 2008 08:52

[Poème] En Manque de Toi... (28/06/2003)

 En Manque de Toi... (28/06/2003)
Voilà une semaine que nous sommes séparés
Un
e semaine que je n'arrête pas de pleurer
Qu
e fais-tu ?es-tu ?
Sa
ns nouvelle de toi, je suis une inconnue
M'a
urais-tu oublié à cause de la distance ?
C'
est l'une des raisons qui me fait haïr les vacances
Ne sachant ce que tu fais, je m'enferme dans ma tristesse
Aucune lettre venant de ta part, aurais-tu oublié ta promesse ?
Br
anchées sur le réseau, mes meilleures amies me consolent
Ma
is, sans toi, je ne suis rien, perdue et sans boussole
P
ourquoi ne m'écris-tu pas ? Est-ce une leçon que tu me donnes ?
Ou
tu trouves que j'exagère et que je ne suis qu'une conne ?
Saches que ce n'est aucunement de ma faute si je t'aime
Nou
s sommes amis, mais mes sentiments sont encore les mêmes
Mo
n coeur ne saurait te mentir, ça serait trop dur
T
u me manques trop, voice qui me torture
Un signe de ta part me ferait le plus grand bien
Un
signe qui me donnerait envie de penser à demain...
# Posté le dimanche 27 janvier 2008 08:58

[Poème] L'Astre de Mon Espoir (26/08/2003)

 L'Astre de Mon Espoir (26/08/2003)
La nuit tombe seconde après seconde
Elle étend son manteau sur le livre de mes souvenirs
Petit à petit, mes yeux scintillent
Ils s'illuminent des joyaux de la galaxie
Je tends la main, prête à en saisir un
Mais il sloigne, comme tout ce qui s'approche de moi
Mes amis m'oublient sans attendre et me rayent de leur vie
Ma famille s'éteint comme une flamme au souffle du vent
Seule, face à mes espoirs, il faut que je me batte
Q
ue je vive dans la alité et oublier cela
Mais ma nature s'y refuse et se rebelle toujours
Mes ves sont tout ce qu'il me reste à ce jour
I
ls sont pour faire dispartre la cruau et la perversité de ce monde
Et c'est pour cela que je continuerai à y croire
M
alheureusement je ne pourrai les vivre que lorsque tu seras près de moi
Prêt à m'épauler et à me soutenir quoi qu'il en soit
Et je pourrai enfin saisir cette étoile
Cette étoile synonyme d'espoir au creux de ma main.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 27 janvier 2008 09:12

[Fanfic Film] Battle Royale => "Battle Royale 2003" (1ère partie)

[Fanfic Film] Battle Royale => "Battle Royale 2003" (1ère partie)
"... Maintenant, on porte tous les deux une arme. Si on est amené à l'utiliser un jour, ce sera contraint et forcé, et à contrecoeur. Mais, on n'a pas le choix, on est condamné à aller de l'avant.
- On court Noriko ?"
Elle acquiesce.
"Peu importe que la route soit longue. De toutes tes forces... COURT !"

GENERIQUE DE FIN (Dragon Ash : "Shizukana hibi no kaidan wo")


Des applaudissements s'élevèrent de la salle de cinéma bondée. Au milieu de la foule des spectateurs, la classe européenne du lycée EURO AND CO s'apprêtait à sortir.

"La vache ! Il déchire ce trop film ! "Battle Royale", c'est une bombe ! s'exclama Frédéric, l'un des garçons du lycée.
- T'as raison ! N'empêche que, si ce film était une histoire vraie, il n'y aurait plus beaucoup de jeunes dans le coin !" ironisa Jérémy.

Ces deux-là étaient vraiment les meilleurs amis du monde. Ils se connaissaient depuis la maternelle et avaient juré sur leur honneur, lors d'une cérémonie de frères de sang, de ne jamais se quitter quoiqu'il puisse leur arriver.

"Vous savez les gars : il n'y a vraiment qu'au Japon que l'on verra des trucs pareils. Ce n'est pas chez nous que ça arriverait ! déclara Angie.
- Angie, t'as pas autre chose à dire ?! Regarde un peu notre classe, il peut se passer n'importe quoi, n'importe quand, on a de tout : du russe, de l'australien, du colombien et tiens, même du japonais.
- Tu veux parler de Ryoko ? Je l'avais oublié celle-là.
- Tu sais, ça ne m'étonne pas de toi. Le jour où tu t'intéresseras à autre chose qu'à ta petite personne, la Terre s'arrêtera de tourner et il pleuvra de la merde ! Tu veux que je te dise une chose ? Tu n'es et tu ne resteras qu'une garce.
- Toi, ferme-la !
- Les enfants, le car est là ! hurla la directrice du lycée, mettant fin à l'altercation entre Jérémy et Angie.
- Madame, désolé de casser tous vos espoirs, mais on n'est plus des gosses qui sucent leur pouce, lui fit remarquer Ahmed, en exagérant fortement son accent de tunisien.
- Surveille un peu ton langage, toi.
- Mais oui, à d'autres !"

Le car s'arrêta devant le grand cinéma. Finalement, la dernière soirée que la classe avait passé au Japon avait été bien mieux qu'ils ne l'avaient tous espéré. Pour une fois, leur directrice, madame Raverdini, avait visé juste.
Une fois à bord du véhicule, Angie alla retrouver sa soeur jumelle, Eléonore. Toutes les deux étaient blondes comme les blés, leurs cheveux longs et ondulés. Elles étaient grandes, fines et avaient de magnifiques yeux bleu clair. Elles étaient extrêmement fières de leur physique et ne s'en gênaient absolument pas pour le faire remarquer aux autres, quitte à passer pour un duo de garces, ce qui leur valût le doux surnom des Deux Aryennes par Ahmed et Simon. Mais, quoiqu'ils disaient, elles avaient toujours autant de succès auprès des garçons, autant qu'auprès des filles qui les jalousaient intérieurement.
Ryoko, qui monta la dernière dans le long véhicule, dû malgré elle s'asseoir en face des deux chipies.

"Tiens, dit Angie sans discrétion aucune à sa soeur, regarde donc qui vient d'arriver...
- Mais, ça alors ! C'est Risotto ! se moqua sans retenue Eléonore. Dis donc, la bridée, va voir du côté de la buveuse de vodka si j'y suis, tu veux ?"

Ryoko, au bord des larmes, quitta son siège et alla s'asseoir à côté de Linka, l'unique russe de la classe, ce qui expliquait pourquoi les Deux Aryennes l'avaient baptisée ainsi dans leur plus grande mansuétude. Cette dernière regarda gentiment la japonaise et lui dit :

"Ne fais pas attention à elles, Ryoko. Elles sont comme ça avec tout le monde. Elles ont la vacherie dans le sang et on ne peut rien y faire.
- Mais pourquoi sont-elles comme ça ? Qu'est-ce que je leur ai fais ?
- Perso, je n'en sais rien et je m'en fous un peu. Tout ce que je sais c'est que, dès qu'il y a de nouveaux élèves, et en plus s'ils sont étrangers, elles leur en font baver jusqu'à ce qu'ils demandent grâce. Et ne pense pas que ça finit par s'arranger avec le temps. La preuve : t'as entendu comment elles m'ont appelé ces pouffes ?
- Allez les jeunes, il est vingt-trois heures, heure locale. Si vous voulez être en super forme pour prendre l'avion à neuf heures demain matin, vous avez tous intérêt à dormir dans les plus brefs délais ! suggéra madame Raverdini dans le micro qui se trouvait à l'avant du car.
- Ahahah ! ria le groupe en choeur.
- Et si on refuse, Madame ?" ironisa Géraldine, connue pour son humour des plus particulier venant de son plat pays d'origine, la Belgique.

Madame Raverdini se retourna. Elle portait un masque à gaz sur son visage, de même que le conducteur du car. Elle décapsula d'un geste vif plusieurs bonbonnes, qui contenaient apparemment du gaz soporifique, et qui étaient dissimulées à l'avant du véhicule, sous un vieux drap sale et troué en plusieurs endroits.

"Dans ce cas, je vous donnerai gracieusement un petit coup de main."
# Posté le dimanche 27 janvier 2008 13:03

[Fanfic Film] Battle Royale => "Battle Royale 2003" (2ème partie)

 [Fanfic Film] Battle Royale => "Battle Royale 2003" (2ème partie)
Le lendemain matin (ou devrait-on plutôt dire, quelques heures après), les élèves se réveillèrent tant bien que mal dans une salle pour le moins étrange : ils étaient tous regroupés dans une salle de classe ! Des tables et des chaises cassées et renversées jonchaient le sol poussiéreux couvert de papiers.

"Mais qu'est-ce que c'est que cet endroit ? Où on est ?" demanda Zoé d'un ton pour le moins inquiet. Elle ne parvenait pas à dissimuler le tremblement qui s'échappait de sa voix.

Comme réponse à sa question, la porte de la classe coulissa et madame Raverdini arriva, entourée de gardes en tenue de soldat, armés jusqu'aux dents. La directrice se mit au tableau sans prononcer un seul mot et, à l'aide d'une longue craie blanche, elle écrivit en la faisant grincer les lettres : BR. Tous les élèves se mirent à rire de plus belle.

"Eh, madame, on est tous d'accord pour dire qu'il était génial le film mais bon, vous avez peut-être un peu passé l'âge de faire joujou à ça, non ? Sans vouloir vous vexer, se moqua Stéphane.
- Qui te parle de jouer ? lui répondit la directrice d'un ton calme. Je pense qu'il est tout à fait inutile que je vous rappelle les règles ni que je vous passe la vidéo explicative. Depuis hier, le film est encore tout frais dans vos esprits. Alors pour commencer, ces gentils messieurs vont vous distribuer vos paquetages avec vos armes et vos provisions pour toute la durée du jeu, enfin pour la durée que vous resterez ou espérez rester en vie bien sûr.
- C'est n'importe quoi, cette histoire. Et puis d'abord, ce sont des comédiens ces "soit disant" soldats de mes deux !
- Johnny, toi qui es si intelligent et si cultivé, tu n'aurais rien remarqué de nouveau dans ton look ? Je vais te donner un petit indice : ton joli collier en métal, par exemple... "

D'un seul et même geste, les élèves mirent leurs mains tremblantes autour de leur cou. Des colliers gris en acier inoxydable et étanches, à l'identique que ceux du film, s'y trouvaient attaché.

"Espèces de salauds !
- Ta gueule, Johnny ! Ne les provoque pas ! hurla Alida, paralysée par la peur.
- Bien dit, Alida. Au moins, cette expérience t'aura permis de t'affirmer un peu, il était quand même grand temps. Bon, trêve de bavardages inutiles : à l'appel de vos noms, vous ferez tout comme dans le film, c'est-à-dire prendre son petit sac et filer dehors au pas de course. Au fait, par hasard, est-ce que vous auriez des questions ?
- Le film, c'est donc une histoire vraie ? demanda timidement Marina.
- Mais dis donc, t'a fais BAC + 4 pour poser une question pleine de spiritualité comme ça ?! Oui, c'est bel et bien une histoire vraie. On a décidé, moi et le Comité, d'en faire un film comme une sorte de camouflage cette loi. Pas bête, hein ?
- Et les acteurs alors, ils sont dans le secret ?
- Ils sont plus que dans le secret : ils sont tous morts. Considérés ce film comme une sorte de docu-fiction. Nous en avons gardé seulement deux en vie. Les "héros" du film, comme vous avez dû le deviner. Bien évidemment, la fin a été réarrangée pour l'embellir un peu. C'est ça, le cinéma !
- Les lois sont-elles les mêmes ?
- Oui, elles n'ont pas changé. Personne ne sera perdu, n'est-ce pas Ryoko ?"

La jolie japonaise ne répondit rien. Elle ne pouvait rien dire ni rien faire et cela était une torture pour une fille issue d'une famille de travailleurs émigrés qui s'est battue pour survivre dans un pays où la faiblesse et le manque de réussite est synonyme de mort.

"Bon, et sans plus attendre, voici l'ordre de passage :
- Garçon numéro un : Ahmed Belloua
- Fille numéro un : Riwanon ar Bras
- Garçon numéro deux : Etienne Cap
- Fille numéro deux : Lee Anne Berry
- Garçon numéro trois : Stéphane Dubois
- Fille numéro trois : Géraldine Blanchard
- Garçon numéro quatre : Laurent Gordin
- Fille numéro quatre : Sophie Henry
- Garçon numéro cinq : Simon Lopez
- Fille numéro cinq : Marianne Leigh
- Garçon numéro six : Matthias Losac
- Fille numéro six : Fanny Lelac
- Garçon numéro sept : Jérémy Maroy
- Fille numéro sept : Angie Le Vallois
- Garçon numéro huit : Frédéric Muller
- Fille numéro huit : Eléonore Le Vallois
- Garçon numéro neuf : Benjamin Novak
- Fille numéro neuf : Alida Lumière
- Garçon numéro dix : Duncan O'Donnell
- Fille numéro dix : Marina Martin
- Garçon numéro onze : Johnny Smith
- Fille numéro onze : Linka Turovna
- Garçon numéro douze : David Zimmermann
- Fille numéro douze : Ryoko Yamasaki
- Garçon numéro treize : Christian Zugana
- Fille numéro treize : Zoé Yullman."

A l'appel de leur nom, les élèves sortirent un par un en prenant au passage le sac qui leur était destiné. Ce sac qui devait à jamais sceller leur destin sur cette île maudite en un sanglant et terrible massacre.
Quand Zoé sortit la dernière de l'école, le massacre avait déjà commencé...
# Posté le dimanche 27 janvier 2008 13:16